samedi 27 mars 2010

Un nouveau lieu de dégustation

Et oui, c'est dans un nouveau lieu que se s'est déroulée la réunion de mars 2010.

Nous voici donc arrivés chez Agnès et Robert qui pour la première fois se sont transformés en organisateur de notre soirée dégustative.
C'est avec un beaucoup de plaisir malgré quelques défections dues à des emplois du temps bien chargés que nous nous sommes retrouvés devant la cheminée pour découvrir deux nouveaux breuvages.

Robert ayant eu quelques occupations de dernières minute, c'est Agnes qui s'est emparée du recueil de nos essais et a été choisir deux excellents flacons.

Nous avons donc entamé le travail du nez avec un Glenalmond 40°,

La gamme de purs malts Glenalmond témoigne superbement du savoir-faire des grands assembleurs de scotch whiskies. Il s’agit uniquement de single malts des Highlands soigneusement sélectionnés, puis réunis ensemble dans une même cuve (vat en anglais), pour obtenir un pur malt, appelé encore vatted malt, après une période de maturation pour atteindre un parfait équilibre des arômes.

A la dégustation cela donne :

Nez : Vanillé, doux.
Bouche
: Un pur malt encore assez jeune, exprimant bien la rondeur et le moelleux des malts des Highlands.

Finale
: Douce et moyennement longue. Notes d'agrumes.


Bien évidemment, Agnes nous avait concocté d'excellents amuses-gueules afin de compléter le régal de nos palais.

C'est comme d'habitude dans une excellentes ambiance décontractée que nous avons débouché le second flacon. En l'occurrence une version spéciale de Glenmorangie du meilleur effet, en l'occurrence un Glenmorangie Sonnalta.

Ce superbe whisky dont le nez tout en ampleur et en largeur contraste avec la bouche longue et tendue traçant son chemin avec détermination est parafit en digestif. De ce contraste nait un Glenmorangie d’une musicalité chavirante.
Non tourbé
Malté, floral, épicé

Couleur : vieil or à reflets cuivrés.


Nez : ample, riche. Le malt, le chocolat noir, les fleurs (pivoine, chèvrefeuille) et les épices (cardamome, gingembre) forment un quatuor inspiré jouant une sonate particulièrement enlevée. Cet ensemble ne cesse de jouer crescendo. Une gerbe de fleurs constitue son point d’orgue et son apothéose.

Bouche : dans un premier temps, elle se révèle déconcertante par son « immédiate » facilité d’accès. Il s’agit en fait d’un trompe-l’oeil, car très rapidement elle déploie toute sa profondeur. Le bois précieux, toujours les épices, les fruits confits et les agrumes se succèdent alors dans un tempo effréné.

Finale : sèche, ensoleillée. Elle s’adoucit sans perdre toutefois de sa fermeté. « Une main de fer dans un gant de velours ». L’orge maltée revient à profusion et appose sa signature. Pour le final, chaque note réapparait pour un dernier rappel.

Une bien belle et bonne dégustation qui nous a permis de passer une excellente soirée agrémentée de non moins excellents accompagnements solides.

A bientôt



1 commentaire:

Francis a dit…

Cher Secrétaire,

Ton retard est bien excusé, nous savons combien tu es occupé en ce moment...et combien tu dois avoir du mal à te motiver alors que nous approchons de la fin 'forcée' de ton mandat.

Comment allons-nous faire!?