dimanche 2 mai 2010

Délocalisation pour la dégustation de mai 2010

En effet, la dernière de nos rencontres s'est déroulée à Saint Briac chez nos ex-Rennais et néo Levalloisiens Marielle et Bruno en vacances dans notre belle contrée et profitant des peintures neuves de leur maison.
Malgré l'absence d'Agnes et Philippe et de nos amis belges Ariane et Damien pris par ailleurs, nous étions nombreux devant la cheminée (et oui, le nord de la Bretagne est encore frais à cette époque) confortablement installés dans le canapé et les fauteuils pour déguster deux nouveaux nectars que Bruno a pris soin d'aller choisir à la maison mère à savoir la maison du whisky et ce directement à la source rue d'Anjou.


C'est certainement en pensant à Robert que Bruno a été orienté vers un whisky "exotique" à savoir un whisky indien AMRUT.
Elaboré à partir d’orge maltée des provinces du Punjab, ce single malt marqué par les épices et les fruits mûrs est élevé dans des ex-fûts de bourbon. Titrant 46° Sa carte d'identité est la suivante:

Couleur : ambrée.

Nez : vif, il est marqué par des notes fruitées (agrumes). Il s’ouvre sur la vanille, le caramel et le marshmallow.

Bouche : exubérante sur le fruit, presque Irlandaise. Retour sur des notes plus maltées de céréales et d’épices.

Finale : courte

Bien évidemment, Marielle a passé son après -midi à nous préparer de succulents amuses gueules nous permettant de d'agrémenter ce whisky surprenant par sa provenance et son nez et bouche. Il est vrai que nos "amis" anglais ont eu le temps de donner la recette aux indiens.
La pause entre les deux bouteilles ont bien entendu permis à l'assemblée d'échanger de nombreuses nouvelles dont certaines ont surpris une partie de l'assemblée. La plus surprenante des nouvelles est certainement la campagne lancée par Francis en faveur des girafes face aux périls du show-business qui les via téléphone portable.... l'assemblée présente saura de quoi je parle....

Après cette période d'échange nous avons entamé le second flacon avec un BOWMORE 1990 SIGNATORY VINTAGE 46% - Ce Bowmore aux charmes exotiques nous a ravi même si la gente féminine à rendu les armes face à un superbe liquide tourbé.

Pour le côté connaissance du milieu du whisky, Signatory, société relativement récente, puisqu’elle n’a été fondée qu’en 1988 est une entreprise familiale. Signatory met sur le marché des whiskies dont la maturation a eu lieu dans ses propres chais. Il ne s’agit donc pas d’un simple négociant, mais d’un véritable embouteilleur indépendant.
Le nom de la société (Signature) provient de l’intention d’origine de faire signer les étiquettes de leurs bouteilles par des personnages célèbres. Cependant le succès commercial du premier fût acheté (Glenlivet 1968) fut tel que toute la production était vendue avant d’avoir pu trouver une personne célèbre pour signer l’étiquette.
Avant d’emménager dans leurs nouveaux locaux à Newhaven (Edimbourg), Signatory travaillait dans des entrepôts situés à Leith, qui fut par le passé un important port pour l’importation des vins français. Quand le commerce du vin a commencé à décliner, beau nombre de firmes de whisky utilisèrent les entrepôts laissés vides pour la maturation de leurs produits. Au cours des dernières années, cette activité connut également un déclin notable, car les grandes compagnies préférèrent s’installer dans la région d’Edimbourg, parce que les infrastructures de transport étaient meilleures.
Depuis avril 1992 Signatory possède une licence qui leur permet de mettre leurs produits en bouteille sur place. Ils mirent donc en place leur chaine d’embouteillage, destinée surtout à mettre en bouteille des whiskies provenant d’un seul fût (single cask). Bien que ce processus soit partiellement automatisé, il reste pas mal d’opérations manuelles, comme par exemple l’étiquetage et le conditionnement des produits. Sur la plupart des bouteilles, le numéro du fût, la date de distillation ainsi que la date de mise en bouteille est indiquée. Chaque bouteille porte également un numéro attribué manuellement.
La politique de la maison est d’offrir une gamme de whiskies différents des versions officielles, soit parce que la distillerie ne vent pas de single malt, ou alors à des âges ou finitions différentes. La majorité des produits est issue d’un seul fût, ce qui a pour conséquence que le goût peut varier d’un exemplaire à l’autre pour le même produit.
Signatory est devenu propriétaire de la plus petite distillerie d’Ecosse, Edradour le 22 juillet 2002.

Au niveau de notre dégustation nous avons:

Couleur : Or pâle à reflets verts.

Nez : Floral (violette, jasmin) et finement tourbé, il dévoile successivement des notes iodées, minérales et de noix torréfiées. Il se développe ensuite sur un joli fruité exotique (fruits de la passion, noix de coco) et les plantes aromatiques (armoise, moutarde).

Bouche
: Souple, ronde et gourmande, elle propose un superbe équlibre sucré/salé sur fond d'iode. On retrouve en bouche les fruits du nez ainsi que le bourgeon de cassis.

Finale : Légèrement tourbée et boisée, elle se prolonge sur des impressions marines et salées agrémentées de fines sensations vanillées.

Un vrai régal des papilles toujours accompagné par d'excellentes réductions salées et sucrées proposées par Marielle.

Un vrai régal cette soirée dans un cadre chaleureux, une ambiance formidable et des mets succulents, vivement la prochaine soirée et merci encore à nos hôtes Marielle et Bruno.

samedi 27 mars 2010

Un nouveau lieu de dégustation

Et oui, c'est dans un nouveau lieu que se s'est déroulée la réunion de mars 2010.

Nous voici donc arrivés chez Agnès et Robert qui pour la première fois se sont transformés en organisateur de notre soirée dégustative.
C'est avec un beaucoup de plaisir malgré quelques défections dues à des emplois du temps bien chargés que nous nous sommes retrouvés devant la cheminée pour découvrir deux nouveaux breuvages.

Robert ayant eu quelques occupations de dernières minute, c'est Agnes qui s'est emparée du recueil de nos essais et a été choisir deux excellents flacons.

Nous avons donc entamé le travail du nez avec un Glenalmond 40°,

La gamme de purs malts Glenalmond témoigne superbement du savoir-faire des grands assembleurs de scotch whiskies. Il s’agit uniquement de single malts des Highlands soigneusement sélectionnés, puis réunis ensemble dans une même cuve (vat en anglais), pour obtenir un pur malt, appelé encore vatted malt, après une période de maturation pour atteindre un parfait équilibre des arômes.

A la dégustation cela donne :

Nez : Vanillé, doux.
Bouche
: Un pur malt encore assez jeune, exprimant bien la rondeur et le moelleux des malts des Highlands.

Finale
: Douce et moyennement longue. Notes d'agrumes.


Bien évidemment, Agnes nous avait concocté d'excellents amuses-gueules afin de compléter le régal de nos palais.

C'est comme d'habitude dans une excellentes ambiance décontractée que nous avons débouché le second flacon. En l'occurrence une version spéciale de Glenmorangie du meilleur effet, en l'occurrence un Glenmorangie Sonnalta.

Ce superbe whisky dont le nez tout en ampleur et en largeur contraste avec la bouche longue et tendue traçant son chemin avec détermination est parafit en digestif. De ce contraste nait un Glenmorangie d’une musicalité chavirante.
Non tourbé
Malté, floral, épicé

Couleur : vieil or à reflets cuivrés.


Nez : ample, riche. Le malt, le chocolat noir, les fleurs (pivoine, chèvrefeuille) et les épices (cardamome, gingembre) forment un quatuor inspiré jouant une sonate particulièrement enlevée. Cet ensemble ne cesse de jouer crescendo. Une gerbe de fleurs constitue son point d’orgue et son apothéose.

Bouche : dans un premier temps, elle se révèle déconcertante par son « immédiate » facilité d’accès. Il s’agit en fait d’un trompe-l’oeil, car très rapidement elle déploie toute sa profondeur. Le bois précieux, toujours les épices, les fruits confits et les agrumes se succèdent alors dans un tempo effréné.

Finale : sèche, ensoleillée. Elle s’adoucit sans perdre toutefois de sa fermeté. « Une main de fer dans un gant de velours ». L’orge maltée revient à profusion et appose sa signature. Pour le final, chaque note réapparait pour un dernier rappel.

Une bien belle et bonne dégustation qui nous a permis de passer une excellente soirée agrémentée de non moins excellents accompagnements solides.

A bientôt



dimanche 28 février 2010

Dégustation de février 2010

Avec un peu, voir beaucoup de retard par rapport à notre dernière réunion qui s'est déroulée le 06 février dernier, voici enfin le récit de nos agapes. Un petit changement d'hébergement de quasi dernière minute a fait que notre congrégation s'est retrouvée hôtes d’Ariane et Damien en lieu et place d'Anne et Fred votre serviteur bloggeur (Marie Alzée comprendra...). Ce changement n'a, bien entendu en rien modifié notre cérémonial et Damien a su rapidement prendre le relais pour nous dégoter deux délicieux flacons. Ce fut également l'occasion d'agrandir notre cercle avec la présence de Pauline et Alexis. Bienvenue à eux.

Notre premier nectar fut un scapa 16 ans 40% Cette toute première cuvée de l'ère Chivas (après le rachat de 2005 par Pernod Ricard) remplace l'ancien 14 ans. Issu de l'assemblage de fûts de bourbon de premier remplissage, il offre un nouveau jour à ce single malt des îles non tourbé et mythique, entre la douceur du Speyside de sa bouche et la sécheresse salée de sa finale. Incontournable ! La légendaire distillerie Scapa est située au bord du Scapa Flow, l'un des plus grands ports naturels au monde. L'une des étendues d'eau les plus historiques d'Ecosse - Scapa Flow est situé dans l'archipel des îles Orcades, au large de la côte nord écossaise. Les eaux calmes de Scapa Flow ont offert un port abrité sans égal pour les marins et les navires à travers les âges. Difficile d'accès, fermée de 1994 à 2000, cette distillerie est restée l'une des plus traditionnelles d'Ecosse, appartenant autrefois aux "Magnificient 7" - les malts entrant dans la composition de Ballantine's. Seuls trois hommes y travaillent et permettent à Scapa de rester un single malt culte pour les amateurs à travers le monde ! Bien évidemment, Ariane avait mis les petits plats dans les grands et nous avait concocté (avec l'aide de qui?....Thank you Mr P) de merveilleux amuses- bouche qui s'alliaient parfaitement au parfum de notre distillat du moment. De couleur vieil or fort agréable au regard, il a :
Un nez : doux presque velouté, il s'ouvre sur des notes de clémentine et de miel de bruyère des Orcades puis se prolonge sur la mirabelle, le malt et une fine brise marine et végétale. Une bouche : très douce, riche et équilibrée, elle est marquée par le gingembre doux et les pommes cuites. Gourmande, elle prend également des accents pâtissiers de vanille et de crème anglaise, d'ananas confit et de confiture au lait. Le chêne américain donne enfin de fines note de vernis et de noix de coco. Une finale : longue et très sèche, un vrai single malt des îles avec ses notes salées et légèrement iodées qui font le style Scapa, avec une pointe de poudre de cacao. L'influence du fût frais de bourbon de premier remplissage est aussi plus marquée avec une sècheresse caractéristique du chêne blanc américain.

Un vrai régal., un de plus...


Continuant nos découvertes, ce fut cette fois le tour d'ouvrir une bouteille d'un des maîtres de chais le plus exprimenté du monde à travers un
The Balvenie Cuban selection de 14 ans d'âge.


Ainsi David Stewart a élaboré The Balvenie Cuban Selection 14 ans en faisant tout d’abord reposer le liquide pendant près
de 14 ans dans des fûts de chêne traditionnel. Il a ensuite transféré le whisky dans des fûts ayant précédemment contenu du rhum cubain, pour une période de maturation finale de quelques mois. David Stewart commente sa nouvelle création : "Nous avons constaté à quel point le finish en fûts de rhu
m sied bien à The Balvenie.

Ce 14 ans d’âge délicieusement rond associe parfaitement les notes vanillées traditionnelles de The Balvenie, les arômes de caramel beurré, une pointe de fruits et un
e finale longue et chaleureuse. » De couleur : or, il a Un nez : marqué par des notes de caramel crémeux et des arômes de fruits frais. Une bouche : ronde, la vanille est associée aux douces notes boisées du chêne. Le caractère fruité se développe avec le temps. Une finale : délicatement épicée, persistante.


Toujours accompagnée de nombreuses et non moins succulents petits mets d'Ariane, cette nouvelle dégustation fut encore une réelle réussite malgré l'indisponibilité de quelques piliers de notre confrérie.
Merci encore à nos hôtes.

Pour la prochaine réunion, ce sont Agnès et Robert qui nous recevrons le 13 mars prochain.

dimanche 24 janvier 2010

La dégustation de janvier 2010

Pour ouvrir l'année 2010 ce sont Laurence et Xavier qui hébergeaient nos libations du mois de janvier. Comme à chaque fois, l'ensemble du groupe se s'est retrouvé avec plaisir pour déguster deux nouveaux flacons.

Xavier nous sortit de son étui un Glenmorangie 10 ans "The Original"


Un peu de recherche historique sur la distillerie nous apprend que c'est en 1738 qu'une brasserie fut construite sur le terrain de la ferme Morangie à laquelle la distillerie doit son nom. L'eau de la source Tarlogie fut partagée entre la ferme et la brasserie, et servit entre autres à faire tourner la roue du moulin, à laver et colorer la laine et à fabriquer de la teinture. En 1843 une licence fut accordée à William Matheson pour distiller le whisky, et la brasserie fut transformée en distillerie. Son fondateur William Matheson acheta d'occasion deux alambics à gin usagés de très haute taille. En 1887, date à laquelle la société Glenmorangie Distillery Company Ltd fut créée, une grande opération de rénovation transforma une des distilleries les plus archaïques d'Ecosse en l'une des plus modernes pour l'époque. Glenmorangie fut la première distillerie à chauffer ses alambics à la vapeur par un système de serpentin à l'intérieur de l'alambic. Même après les importantes transformations, la distillerie a gardé la forme de ses alambics d'origine, extrêmement hauts. La qualité et la finesse du whisky est en grande partie dû à la hauteur démesurée des alambics, qui empêchent les alcools lourds d'atteindre le col de cygne et les fait retomber. La distillerie fut rachetée en 1918 par la société Mac Donald & Muir originaire de Leith à 40% et Mr Durham, négociant en whisky pour les 60% restants. Les parts de Durham furent rachetées par Mac Donald & Muir entre 1925 et 1930. La fin des années 20 avec la récession et la prohibition aux Etats-Unis signifièrent une époque extrêmement difficile pour les distillateurs en Europe, et la distillerie ferma provisoirement ses portes entre 1931 et 1936. Une nouvelle fermeture durant les années sombres de la seconde guerre mondiale était inévitable à cause de la pénurie de matières premières. La distillerie ne retrouva son rythme d'avant-guerre qu'en 1948. Elle doubla sa capacité de production en 1979 puis de nouveau en 1993. La distillerie acheta le terrain où se trouve la source pour garantir une qualité constante de l'eau. Glenmorangie expérimente de nombreux types d'affinages (claret, cognac, madère, porto, malaga, tain l'hermitage, côtes de nuits villages etc.) afin d'élargir la palette aromatique et gustative de son single malt. Environ 70% de la production est vendue sous forme de single malt, les 30% restants étant utilisés dans des assemblages Highland Queen et Bailie Nicol Jarvie. La famille MacDonald a décidé en 2004 de céder ses parts majoritaires dans la société, et c'est le groupe français LVMH qui est désormais propriétaire de la distillerie, depuis décembre 2004.
Après ce point effectué sur le lieu de fabrication voici ce qu'a donné la dégustation de notre Glenmorangie 10 ans d'âge au taux d'alcool de 43%
De couleur jaune paille, le nez assez riche possède d'élégantes notes végétales, florales, et épicées avec un léger boisé-vanillé. La bouche confirme le nez avec une finale relativement longue. Un malt de très bonne tenue, assez riche et élégant.
Glenmorangie est la grande distillerie du nord des Highlands. Son whisky est excellent, ce n'est pas un hasard si elle produit le whisky le plus vendu en Grande-Bretagne. Au premier abord, le nez décèle des relents d'herbe coupée, et suggère un whisky des Lowlands. Mais le caractère épicé révélé par la première gorgée vient vite démentir cette première impression. La finale est bien agréable et assez longue. Le plaisir se prolonge... Un grand classique!

Elaboration : Assemblage de plusieurs malts issus uniquement de Glenmorangie Veillissement 10 ans en Futs de Bourbon Couleur : Or brillant Nez : Le parfum est délicat, sophistiqué et pur. Les principaux accents réfèrent plutôt aux fleurs qu’aux céréales, peut-être mandarine et vanille, avec un léger fumé. Un grand parfumeur parisien a identifié pas moins de 26 arômes différents dans notre malt, allant de l’abricot à la bergamote, à la cannelle et au coing. Bouche :Explosions de saveurs! bouche délicate, légèrement crémeuse, bouche vanillées, agrumes, notes florales. Finale : Elle est de longueur moyenne et allie magnifiquement la douceur au léger fumé et au caractère sec du chêne sans parler des Aromes de fruits qui perdurent Bien évidemment Laurence nous avait concocté de superbes amuses gueules accompagnant avec bonheur ce whisky traditionnel qui est une valeur sûre apprécié qui plus est des gentes dames nous accompagnant et faisant mentir les chroniques vantant le machisme des clubs de whisky.

Le second nectar proposé est une édition spéciale de Bunnahabhain. Darach Ur signifie "Chêne Neuf" en gaëlique : cette nouvelle édition limitée de Bunnahabhain a en effet été vieillie intégralement en fûts neufs de chêne américain. Une cuvée rare intégrant des fûts allant jusqu'à 20 ans de vieillissement qui en fait l'un des plus vieux single malts écossais vieillis en fûts neufs. Un malt particulièrement marqué par le fût aux arômes de chêne et d'épices au nez tandis que la bouche se fait plus fruitée sur les agrumes, la vanille épicée, la noix, la cannelle et le clou de girofle. Finale sur le gingembre. Remarquable fraîcheur.

Pour la petite histoire ce flacon provient d'une distillerie Construite selon le modèle d'un château bordelais par les frères Greenlees entre 1881 et 1883. La distillerie Bunnahabhain appartient depuis 1887 au g
roupe Highlands Distillers après avoir opéré sous le nom de Islay Distillery. Agrandie en 1963, elle fut mise en sommeil provisoirement en 1983. Elle eut plus de chance que la distillerie Port Ellen fermée définitivement la même année. Après quelques mois de fermeture pour travaux, la distillerie a été remise en activité à l'automne 2001. La distillerie a été vendue en mai 2003 à Burn Stewart Distillers par Highlands Distillers Co. Burn Stewart a été racheté par une société basée à Trinidad, CL Financial Ltd, qui possède entre autres Angostura. Les autres distilleries appartenant à Burn Stewart sont Tobermory et Deanston 95% de la production est destinée aux assemblages, entre autres Black Bottle et The Famous Grouse.


En conclusion, nous avons encore, et oui, passé une excellente soirée agrémentée de deux superbes whisky et friandises salées et sucrées. Merci encore à nos hôtes et rendez-vous en février chez votre secrétaire.